Amine, notre agent de prospection B2B : retour sur 30 jours de test
Équipe HireX
Équipe Produit
Le 18 avril 2026, nous avons mis Amine en production chez trois clients pilotes. 30 jours plus tard, voici ce que les chiffres disent.
127 leads qualifiés. 94% de taux de réponse. Moins de 30 secondes de temps de réponse moyen. Disponible 24h/24, 7j/7.
Amine est un agent de prospection B2B spécialisé. Pas un assistant généraliste. Pas un chatbot avec un prompt générique. Un agent formé pour un métier précis : qualifier des prospects, engager la conversation, et réserver des rendez-vous.
Comment on l'a formé
On n'a pas demandé à une IA de "faire de la prospection". On a cartographié le travail d'un SDR expérimenté : comment il ouvre une conversation, comment il qualifie un lead, quand il insiste, quand il passe au suivant. Chaque étape a été transformée en instruction précise.
Résultat : Amine ne dit pas "Bonjour, je suis un assistant IA". Il dit "Bonjour, je suis Amine de [Entreprise]. J'ai vu que vous cherchiez [Solution]. J'ai une idée qui pourrait vous intéresser."
Ce qui a surpris nos clients
Première surprise : le taux de réponse. 94%, c'est bien au-dessus de la moyenne d'un email froid (qui tourne autour de 20-30%). Pourquoi ? Parce qu'Amine adapte son ton, son horaire d'envoi, et son canal en fonction du prospect.
Deuxième surprise : la qualité des leads. Amine ne compte pas un "ouverture d'email" comme un lead. Il faut qu'il y ait eu un échange, une question, un intérêt manifeste. Ce n'est pas du vanity metrics.
Troisième surprise : les prospects ne réalisent pas toujours qu'ils parlent à un agent. Ce n'est pas un bug — c'est la preuve que la conversation est naturelle.
La limite (transparence)
Amine ne remplace pas un bon commercial. Il prépare le terrain. Quand le prospect est prêt, il passe le relais à un humain. Et ce transfert est critique : si l'humain n'est pas réactif, le lead refroidit. On travaille sur une fonctionnalité de" File d'attente humaine" pour garantir la transition.